UWK Webzine

Actus / Vidéos

Kenya et Malawi : zones test de Bill Gates pour un carnet de vaccination injecté sous la peau

Lecture 3 min.
Urban Wakan
Publié le 02 mai 2020
Des ingénieurs américains ont mis au point un marquage et un carnet de vaccination sous-cutanés encapsulés dans des nanoparticules luminescentes. © Brian Ongoro/AFP

Des ingénieurs du Massachusetts Institute of technology (MIT) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, et qui pourraient servir de mouchards pour confirmer que la personne a bien été vaccinée !

L’idée est d’inscrire dans le corps lui-même la preuve du vaccin, sous le faux pretexte que dans les pays en développement les cartes de vaccination en papier sont souvent erronées ou incomplètes et les dossiers médicaux électroniques sont souvent inexistants.

Le système, décrit dans la revue Science Translational Medicine, n’a pour l’instant été testé que sur des rats mais des chercheurs, financés par la Fondation Bill et Melinda Gates ("partenaire"du Monde Afrique), espèrent les tester sur des humains en Afrique dans les deux prochaines années, rapporte à l’AFP la coautrice Ana Jaklenec, ingénieure biomédicale du MIT.

Les ingénieurs ont passé beaucoup de temps à trouver des composants soi disant sûrs pour l’organisme et capables de durer plusieurs années.

CROIX LUMINESCENTE

La recette finale est composée de nanocristaux à base de cuivre, appelées des boîtes quantiques (« quantum dots » en anglais), de 3,7 nanomètres (nm) de diamètre, et encapsulés dans des microparticules de 16 micromètres (μm, 1 μm égale un millionième de mètre, et 1 nm égale un milliardième). Le tout est injecté par un patch de microaiguilles de 1,5 mm de longueur. Les microaiguilles sont fabriquées à partir d'un mélange de sucre soluble et d'un polymère, ainsi que du colorant associé aux boîtes quantiques. 

Après avoir été appliquées sur la peau pendant deux minutes, les microaiguilles se dissolvent et laissent sous la peau des nanoparticules luminescentes (semblables à des petits points), répartis par exemple en forme de cercle ou bien de croix. Ces nanoparticules sont excitées par une partie du spectre lumineux invisible pour nous, proche de l’infrarouge.

Un smartphone modifié, pointé sur la peau, permet de faire apparaître, fluorescent sur l’écran, le cercle ou la croix. Les chercheurs voudraient qu’on puisse injecter le vaccin contre la rougeole en même temps que ces nanoparticules. Un médecin pourrait des années plus tard pointer un smartphone pour vérifier si la personne a bien été vaccinée.


Des chercheurs du MIT ont présenté, le 18 décembre 2019 à Washington, une technologie de vaccination sous-cutanée encapsulée dans des nanoparticules et des nanocristaux qui deviennent fluorescents à l’approche d’une lumière proche de l’infrarouge. K.J. MCHUGH / K.J. MCHUGH ET AL., SCIENCE TRANSLATIONAL MEDICINE (2019) / AFP

La technique est censée être plus durable que le marquage par feutre indélébile, pour lequel les chercheurs ont simulé cinq années d’exposition au soleil. Et elle requiert moins de technologie qu’un scan de l’iris ou que la maintenance de bases de données médicales.

Les chercheurs travaillent également à augmenter la quantité de données pouvant être encodées, afin d'inclure des informations telles que la date d'administration et le numéro de lot du vaccin.

Le carnet de vaccination injecté sous la peau ne permettra d'identifier les enfants non-vaccinés que si il devient l’outil exclusif. Aussi, qu’adviendra-t-il des nanoparticules quand le corps des enfants grandira ? Et sont elles vraiment sans risques et sans danger pour la santé comme ils l'affirment?

La Fondation Gates poursuit le projet et finance des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques (mouchards), ou préféreront en rester aux anciennes cartes de vaccination exogènes.

Souhaitons que les populations, souvent mal informées dans ces pays, n'accepteront pas ces multiples marquages (comme du bétail) sous la peau pour chaque vaccin ! Mais surtout, la question qui se pose : sont ils vraiment en capacité de s'y opposer ?!

Bill Gates et l'oligarchie transhumaniste mondiale nous prouvent encore une fois à quel point la vie humaine n'est pour eux qu'une marchandise comme les autres et qu'ils sont prêt à tout, même aux expériences pouvant s'avérer mortelles sur les corps d'enfants pauvres en les réduisant à de simples cobayes (ce n'est malheureusement pas la première fois). Afin d'instaurer petit à petit l'identification numérique obligatoire (ID2020) pour tous via toutes ses formes et tous ses faux prétextes ; et ainsi, mettre en place leur grand projet transhumaniste liberticide où toute la population mondiale sera pucée, trackée, surveillée, controlée et complétement esclavagisée par leur monstre numérique, l'IA (Intelligence Artificielle).

Article rédigé en partie par Marie Beneti

Source : Le Monde, AFP, Les Echos